
Il est un peu con ce poème, cul par dessus tête tel qu'il est...Et en plus je ne me rappelle même plus à quelle occasion j'ai bien pu écrire cette suite de mots mais grosso-modo, ils riment, j'ai du pas le faire exprès et en plus je danse comme un pied!!
Mais j'aime bien l'illustration que j'ai choisie pour l'accompagner
PALANQUIN DES LARMES
Je danse sur un cercueil
Sur lequel
Éternelles
Tombent des feuilles
Je danse sans fin
Sur un palanquin
Qui se promène
Dans la brume légère
Que nous amènent
Nos frais matins
Si amènes
Avec nos chagrins
En filigrane
Comme sur une toile de lin
Tendue sur
Des membres diaphanes
Comme sur un mur
Lentement se fond
Une ombre de déraison
Je danse sur une tombe
Où sans bruit
La pluie tombe
Alors que vient la nuit
Claude
4 commentaires:
Cher Claude,
ne me dis pas que tu danses mal alors que j'adore danser et comptais bien t'entraîner dans une valse lorsque nous nous rencontrerons! Bon, ben cela se passera autour d'une tasse de thé alors. Tu as très bien choisi l'illustration c'est vrai. C'est le Taj Mahal? La barque glisse sur l'eau comme le poème sur les lèvres.
Je t'embrasse
Si je me souviens bien, Ambre, c'est un château de maharadja, peut être à proximité de Jaïpur ou d'Udaïpur et le bateau qui semble glisser sur les eaux est fait en marbre. L'ensemble est très réussi
A partir d'aujourd'hui et en attendant ton arrivée, je commence mon entraînement à la danse en tenant une tasse de thé à la main. Ca ne manquera pas de me donner l'air intelligent en plus ;-))
Je t'embrasse moizaussi
Claude
J'aime l'osmose du poème et de la photo
(attention à la danse avec du liquide à la main, quel qu'il soit, ça peut faire du dégât sur la moquette ;)) )
Et la danse du ventre, elle peut faire des dégâts où, celle là?, hein! dis moi voir un peu, Véro ;-)
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