
Je fus aux confins de ces pays là. Je crains qu'aujourd'hui il ne soit pas très prudent d'y mettre les pieds. Mais il reste les rêves, heureusement...
ROUTES D'ORIENT
La caravane au pas lents des méharées
De Samarkand à Ispahan
Retrace les routes oubliées
Des anciens conquérants
L’aigle survole et montre le chemin
Vers les cités serties d’or fin
Les femmes ont revêtu leurs brocards
Et marchent sans prendre retard
Perdues dans leurs rêves
Leurs yeux fixant sans trêve
Le chemin au milieu des pierres
Conduites là par d’impétueuses rivières
Les hommes dirigent leurs chevaux
Leurs habits sont les plus beaux
Le tambourin résonne
La soie, le velours rayonnent
Et montent des odeurs d’aventures
Dont s’enivrent les montures.
La caravane s’en va
Au nom de Dieu ou bien d’Allah
La caravane passe vers son destin
L’aigle lui montre le chemin
Sur la route de la gloire
Ou de la fortune…c’est à voir
La caravane s’en va vers son destin
Vers le bout de sa vie ou bien vers demain
De Samarkand à Ispahan
Ses pas l’entraînent vers le levant
Et sur sa route chante la tourterelle
Les rochers sont comme des sentinelles
De Mazâr I charif à Tachkent
Dans des odeurs de myrrhe ou d’encens
Au pas lents des chameaux
Dans le silence des collines
Quand s’ébrouent les chevaux
Et que la caravane chemine.
Claude
2 commentaires:
Merci pour ce beau voyage...
Je t'embrasse
Oui, ça donne envie, hein? Sauf qu'aujourd'hui, le moins qu'on puisse dire, c'est que ces routes ne sont plus vraiment très sures
Je t'embrasse moi aussi
Claude
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