
De ce monde et ses vacarmes
De ceux toujours prêts
À se servir des armes
Plutôt que d’aimer les forêts
Le bord des mers et ses rivages
et les moissons qu'on sème
Et puis de celle qu’on aime
le merveilleux visage
De tous ceux là
comme ce postérieur nu
Permettez moi de dire là
Et ne m’en voulez pas
Que j’en ai souvent plein l’cul
Claude
Et mille mercis au photographe inconnu…
2 commentaires:
Mais les flèches, elles sont juste collées hein? Tout ça, c'est passager...
Bises
J'espère bien qu'elles ne sont que collées ces fléchettes
Quant à moi, je suis tellement maladroit que j'aurais été capable de rater cette bien tentante cible ;-))
Gros bisous, Ambre
Claude
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